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Effets sur la santé humaine des ondes électromagnétiques

Rapport Bioinitiative

Le rapport Bioinitiative est le principal rapport international d’études scientifiques qui affirme apporter les preuves concernant les effets biologiques et les effets nocifs des champs électromagnétiques sur la santé. Il comprend 600 pages, est la synthèse de plus de 1500 travaux de recherche et dresse un état complet des connaissances des effets sur l'homme ou les organismes vivants des rayonnements non ionisants des lignes électriques et de la téléphonie mobile.




On peut ainsi lire dans le résumé des conclusions de ce rapport Bioinitiative de 2007:


 

  • Concernant les effets des champs électromagnétiques basse fréquence (produits par les appareils branchés sur le secteur et les lignes électriques extérieures):


Ligne haute tension

- L'exposition aux champs électromagnétique pourrait avoir des effets sur les gènes ou sur l'expression des protéines de certains types de cellules. Les conséquences biologiques de la modification des gènes sont méconnues…

- Les champs électromagnétiques basse fréquence (les EBF) sont génotoxiques et endommagent l'ADN. La génotoxicité peut mener à des modifications des fonctions cellulaires, au cancer, et à la mort de la cellule.

L'interaction directe des EBF avec l'ADN est désormais prouvée.

- Les cellules réagissent à des champs électromagnétiques potentiellement nocifs en produisant des protéines de stress.

A ce sujet, la recherche scientifique sur les protéines de stress a montré que le public n'est pas protégé des dommages potentiels que peuvent provoquer l'exposition aux champs électromagnétiques liés aux lignes électriques (EBF) ou aux ondes radioélectriques.

Les seuils déclencheurs de stress dans les systèmes biologiques se situent pour les EBF à des niveaux ambiants de l'ordre de 0,5 à 1 μT (Ndlr : ce qui est largement inférieur en termes d’intensité aux limites adoptées par la France (qui sont de 100 µT)…).

- L’exposition aux champs électromagnétiques induisent des changements physiologiques mesurables (par exemple les globules blancs appelés mastocytes présents dans les tissus) qui sont les premiers indicateurs d'une situation inflammatoire et d'une réponse allergique.

Ce qui est important de comprendre, c’est que l'exposition chronique à des facteurs augmentant les réponses allergiques ou inflammatoires peut être nocive pour la santé à long terme.

- L'état des connaissances suggère que la leucémie infantile est associée à une exposition aux champs électromagnétiques des lignes électriques durant la grossesse ou les premiers âges de la vie.

- Il y a de fortes preuves épidémiologiques qu'une exposition à long terme aux champs magnétiques très basse fréquence constitue un facteur de risque de la maladie d'Alzheimer.

- Certaines études montrent également une réduction du taux de mélatonine.  La mélatonine, souvent dénommée hormone du sommeil, est surtout connue comme étant l'hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques, et d'un certain point de vue, de pratiquement l'ensemble des sécrétions hormonales, chez l'humain.  Il existe suffisamment d'indices issus d'études réalisées in vitro ou sur l'animal, d'études sur les marqueurs biologiques humains, d'études de la médecine du travail sur le travail de nuit pour conclure que l'exposition à des champs magnétiques de forte puissance peut être un facteur de risque du cancer du sein.

 

D’autre part, des études récentes montrent qu’à partir d'une exposition moyenne à un champ magnétique de 0,4 µT sur une période prolongée, le risque de cancer du sang pourrait être deux fois plus élevé chez les enfants.

 

-Symptômes:

Pour ce qui est des symptômes ressentis par les personnes riveraines de lignes à haute ou très haute tension (donc exposées à des champs électromagnétiques basse fréquence), sont évoqués le plus souvent: nervosité, maux de tête, état dépressif, état nauséeux, pertes de mémoire ou problèmes concentration, troubles digestifs, perturbations visuelles ou auditives.

 

 

  • Concernant les effets des champs électromagnétiques d'hyperfréquences (produits par l'ensemble des appareils qui utilisent la technologie sans fil):

 

Antenne relais de téléphonie mobileLes effets des champs électromagnétiques de haute fréquence sont de deux types :

 

-Les effets thermiques:

Les champs électromagnétiques de haute fréquence (ou radiofréquences) provoquent à partir d’une certaine intensité de champ une augmentation de la température du corps humain. L'échauffement est un phénomène naturel, on le rencontre notamment en pratiquant un sport ou en s'exposant au soleil... La capacité de thermorégulation du corps compense naturellement la hausse de température jusqu’à une certaine limite. Lors d'une exposition à un rayonnement trop puissant, la capacité de thermorégulation du corps est insuffisante et des conséquences sur la santé  apparaissent. Le seuil de danger est atteint lorsque le rayonnement électromagnétique provoque une augmentation de température de 1 à 2 °C de la température corporelle. Les organes mal irrigués par le sang dans lesquels la chaleur se dissipe difficilement présentent un risque plus grand.

Par contre, les effets thermiques des ondes électromagnétiques sont mis à profit comme dans le cas du four à micro-ondes par exemple.

 

-Les effets non-thermiques:

Les effets non-thermiques sont des effets biologiques qui apparaîtraient à des niveaux d’exposition non thermiques (donc plus faibles), pour lesquels le corps peut réguler sa température, donc sans augmentation de  température mesurable. Ces effets ne sont donc pas dus à un échauffement.

Différentes études mettent en évidence ces effets non thermiques induits par un rayonnement ayant une intensité nettement inférieure à celle des valeurs limites internationales. D’autres études ne montrent pas d’effets biologiques à des niveaux d’exposition non thermiques et ne suggèrent pas de risques pour la santé humaine à ces niveaux d’exposition ou sont incertaines concernant ces effets sur la santé et proposent de poursuivre les recherches afin d’aboutir à des conclusions plus définitives.

 

 

Toujours d’après ce rapport Bioinitiative, les effets induits par une exposition aux champs électromagnétiques haute fréquence sont nombreux et variés : on peut lire dans le résumé des conclusions de ce rapport :

 

- Il apparaît que selon certaines conditions l'exposition aux champs électromagnétiques de haute fréquence (ou radiofréquences RF) est génotoxique. Est génotoxique ce qui peut mener à des modifications des fonctions cellulaires, au cancer, et à la mort de la cellule.  Les études disponibles sont pour l'essentiel uniquement applicables à l'exposition aux rayonnements des téléphones mobiles. L'une d'entre elles démontre notamment que des radiofréquences à des niveaux de puissance équivalents à ceux d'une antenne relais ou d'un relais hertzien s'avèrent génotoxiques et peuvent endommager l'ADN (Philips & al, 1998).

 

-L’exposition aux radiofréquences déclenchent l’apparition des protéines de stress.

Le processus biochimique activé est le même, qu'il s'agisse de champs électromagnétique de basse fréquences ou des radiofréquences, et il est  non-thermique. De nombreuses fréquences sont actives. Les seuils nécessaires sont très bas, autant en termes de force du champ que de durée d'exposition.

 

- Les dommages et cassures de brins d'ADN, une cause de cancer, surviennent à des niveaux de champs électromagnétiques bien inférieurs aux seuils de protection. De plus, il n'y a aucune protection contre les effets cumulés occasionnés par les différentes bandes de fréquences du spectre électromagnétique.

 

- Les études faites sur l'animal comme sur l'homme montrent de grands changements immunologiques lors d'une exposition à des champs électromagnétiques présents dans l'environnement. Certains de ces niveaux d'exposition sont similaires à ceux produits par les technologies sans fil présentes dans la vie quotidienne.

 

L’exposition aux champs électromagnétiques qu’ils soient de basse ou de haute fréquence induisent des changements physiologiques mesurables (par exemple les globules blancs appelés mastocytes présents dans les tissus) qui sont les premiers indicateurs d'une situation inflammatoire et d'une réponse allergique, qui peut être préjudiciable pour la santé sur le long terme.

 

De façon plus générale, l’exposition aux champs électromagnétique est la cause de perturbations et dérèglements du système immunitaire tels que : altération morphologique des cellules immunitaires, diminution ou suppression de l’immunité, effets possibles sur le bon déroulement de la grossesse, présence de marqueurs de l’inflammation, inflammation qui peut en dernier ressort mener à des dommages cellulaires, dans les tissus et les organes.

 

-Toujours en rapport avec le système immunitaire, certaines personnes à force d’exposition à des champs électromagnétiques peuvent développer une sensibilité exacerbée aux ondes électromagnétiques et devenir progressivement ce que l’on appelle électrosensibles. (Voir paragraphe sur le sujet)

 

-Les effets sur les fonctions cognitives et neurophysiologiques sont assez bien établis : les études effectuées par électro encéphalogramme (EEG) et les potentiels évoqués sur des cobayes humains exposés aux rayonnements des téléphones mobiles ont montré une prédominance d'effets  positifs (“positif”, signifiant que l'exposition a la capacité de modifier l'activité cérébrale même à des niveaux d'exposition où aucun effet n'est attendu, si l'on s'appuie les seuils de protection habituels). Aussi peut-on difficilement mettre en doute que les champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles et l'utilisation d'un téléphone mobile affectent l'activité électrique du cerveau.

 

-L’exposition  à long terme aux champs électromagnétiques haute fréquence entraînerait une augmentation du risque d’incidence des tumeurs cérébrales.

 

En effet, les études menées sur les tumeurs cérébrales et l'usage durant 10 ans ou plus d'un téléphone mobile donne une tendance cohérente, celle d'un risque accru de gliome (une variété de tumeur cérébrale) et de neurinome acoustique (tumeur bénigne du nerf auditif). Le risque est le plus haut du côté de l'exposition (ipsilatéral).

De même, un risque accru de neurinome acoustique et de différents degrés de gliome est également associé à l'usage des téléphones sans fil domestique (de type DECT) (Hardell et al., 2006 a,b).

 

 

-Enquête sur la santé de riverains de stations relais de téléphonie mobile qui a été réalisée en 2002 en France par le docteur Roger Santini:

L’objectif était de déterminer les éventuels effets sur la santé de personnes vivant à proximité d’antennes relais

 

Cette étude a été conduite au moyen d'un questionnaire sur 530 personnes (270 hommes, 260 femmes) étant dans cette situation. Dix huit symptômes, décrits dans la maladie des radiofréquences, ont été étudiés (au moyen du test non paramétrique du CHI-CARRÉ avec la correction de Yates).

Les résultats obtenus soulignent que certaines plaintes sont exprimées uniquement dans le voisinage immédiat (<10 m) des stations relais : nausées, perte d'appétit, perturbations visuelles, etc., d'autres le sont à des distances plus grandes, 100 m pour l'irritabilité, la tendance dépressive, la baisse de la libido, etc. voire 200 m pour les maux de tête, les perturbations du sommeil, etc.

Dans la zone de 200/300 m, seule la plainte fatigue est significativement plus souvent exprimée par rapport aux sujets résidant à plus de 300 m ou non exposés. Pour sept symptômes étudiés la fréquence des plaintes rapportée est significativement plus élevée (p < 0,05) chez les femmes par rapport aux hommes.